Tester en SEO Technique : que faire et quand pour des résultats positifs

Les tests sont une part indispensable du SEO, technique ou non. Ils sont la parade aux « on verra bien » ainsi qu’à nombre d’incertitudes sur les résultats de sa stratégie. Voici comment mener ses tests correctement pour des retours stellaires :

Quand effectuer ses tests ?

La réponse est simple : tout le temps. C’est à dire que la plupart des SEOs devraient constamment avoir des tests qui tournent en arrière-plan.

Qu’ils soient simples ou extrêmement techniques n’a que peu d’importance. Le but est de trouver quelque chose qui fonctionne et que l’on peut répliquer à grande échelle.

Quels tests ?

Cela peut aller d’actions basiques, comme une certaine manière de structurer ses balises <title> (par exemple ajouter « 2024 » à la fin), à des tests d’UX (par exemple couleurs et placements de bouton) en passant par le budget de crawl (par exemple blocage de paramètres d’URL).

Peu importe ce que l’on fasse, l’objectif est d’augmenter le taux de conversion, quel qu’il soit. C’est à dire que si le trafic baisse suite à l’un de ces tests, mais que les conversions augmentent, c’est une réussite. L’inverse est un échec. Tout cela dépend évidemment des priorités fixées avec son client/employeur.

Pour quelle durée ?

La durée standard d’un test est de 2-3 semaines. Il faut idéalement que ce ne soit pas pendant une période à forte saisonnalité (Noël…) et de préférence pas pendant une mise à jour d’algorithme.

Comment s’y prendre ?

Pour chaque test, il faut constituer deux groupes :

  1. Le premier va recevoir l’optimisation
  2. Le second ne va pas être touché

Disons que l’on prenne 10 pages pour chaque groupe, l’objectif est de parvenir à trouver des pages relativement similaires en termes de conversions, trafic, performances techniques, etc.. afin de comparer les mêmes choses.

Une fois le test terminé, on compare les résultats du groupe 1 avec le groupe dit « de contrôle ». Si les résultats du groupe 1 sont meilleurs que ceux du groupe 2, alors dans la majeure partie des cas c’est une raison suffisante pour valider le test et généraliser l’optimisation.

Et pour quels résultats ?

En général, les résultats sont répartis en trois catégories :

  • Concluant (ça marche !)
  • Échec
  • Incertain

Pour incertain, une bonne pratique est en général de relancer le test quelques semaines après. La principale raison pour cela est que certains indicateurs sont positifs et d’autres non; une confirmation est donc nécessaire.

Plusieurs métriques peuvent être utilisées pour déterminer le succès ou non d’un test, comme le CTR ou le trafic mais, et je ne le répéterai jamais assez, les seules qui comptent vraiment sont le CVR (taux de conversion) et les conversions organiques.

Pour résumer

Préparer au moins un test toutes les deux semaines est une (très) bonne pratique. Sur ces tests, seuls peut-être 10% d’entre eux vont être positifs mais savoir quoi exactement produit les effets escomptés va permettre de ne pas perdre son temps à déployer des changements massifs, utilisant beaucoup de ressources pour des résultats inexistants.

En cas de doute, testez. Même sur un petit échantillon car, bien qu’imparfait, il est préférable d’avoir des indicateurs partiels de succès que de se lancer dans un brouillard complet.

Ainsi, lorsque vous pousserez vos optimisations, vos chances de parvenir à une croissance à 2-3 chiffres vont significativement augmenter !

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